Votre question d'entretien vient de mourir : demandez ce qui casse
Un candidat fait répondre Claude à une question de procédure en 30 secondes. Demandez plutôt ce qui a cassé : seul quelqu'un qui a passé de vraies heures dans l'outil sait répondre.
« Construis-moi un waterfall d'emails. » Le candidat le fait faire à Claude en 30 secondes. Votre question d'entretien vient de mourir.
Garrett Wolfe a mené plus de 30 entretiens pour recruter des GTM engineers chez OneGTM. Son constat : les questions de procédure ne testent plus rien.
Il ne demande plus comment faire. Il demande ce qui casse. « Où est-ce que Clay lâche ? » « Quelles erreurs as-tu rencontrées dans Claude Code ? »
Seul quelqu'un qui a passé de vraies heures dans l'outil sait répondre. Les autres récitent.
Il a aussi cette phrase, que je trouve très juste : certains des pires candidats qu'il a vus avaient le plus de certifications.
Ensuite, un essai payé, sur de vraies tâches, avec un seul candidat à la fois.
Ça vaut bien au-delà des GTM engineers. Pour un ingénieur, la bonne question n'est plus « implémente un cache ». C'est « raconte-moi la dernière fois qu'un cache t'a lâché en prod ».
Et souvent, la réponse est déjà écrite quelque part : dans une issue, une PR, un post-mortem public.

